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 Histoires sur le bouddhisme

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Militante-Aldrina
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MessageSujet: Histoires sur le bouddhisme    Histoires sur le bouddhisme  EmptySam 11 Sep - 0:27

Histoires du bouddhisme: Abandonner l'illusion des sentiments
Guo Zheng

La légende dit qu'après que Shakyamuni ait enseigné sur le Dharma à Balrampur, tous les habitants de la cité devinrent nobles, polis et sages. Ils se respectaient et s’aidaient mutuellement. Balrampur devint presque comme le paradis.

Un non Bouddhiste entendit parler de cela. Il fit un long voyage jusqu’à Balrampur pour rencontrer Shakyamuni afin de lui demander conseil. Cependant, au cours de son voyage il tomba sur quelque chose qu'il ne put comprendre.

Balrampur était dans une région tropicale. Il y avait beaucoup de serpents venimeux. Alors qu'il était à l'extérieur de la ville de Balrampur, il vit un père et son fils qui travaillaient dans un champ. Soudain un serpent venimeux surgit de l'herbe et mordit le fils. Le fils mourut rapidement peu après. Le père continua à travailler comme d'habitude. Il ne semblait pas être affecté par la mort de son fils.

Le non bouddhiste était surpris. Il demanda au vieil homme: "Qui est ce jeune homme?"

"Mon fils."

"Votre fils vient de mourir. Pourquoi n'êtes vous pas triste du tout? Vous travaillez encore comme d'habitude. N'est–il pas votre fils par le sang?"

"Pourquoi faire? La mort est un élément de la vie. La prospérité et le flétrissement des choses ont leur propre horloge. Maintenant que la personne est morte, s’ il est bon, il y aura de bons arrangements pour lui. Si de mauvais éléments dans sa vie ont mûri, il récoltera la rétribution tout de suite. Quel bien puis-je faire au mort si je pleure?" Le vieil homme regarda le non Bouddhiste abasourdi et lui demanda: "Allez vous à la ville? Puis-je vous demander un service?"

Le non bouddhiste fut d'accord. Le vieil homme continua: "Quand vous passerez près de la seconde maison sur la droite après être rentré dans la ville, veuillez dire à ma famille que je n'ai besoin que d'un seul repas et que mon fils est mort après avoir été mordu par un serpent venimeux."

Le non bouddhiste fut très surpris. Comment le vieil homme pouvait-il être si cruel? Son fils était mort. Il n'était pas du tout triste. Cependant, il n'avait pas oublié son déjeuner. Comment un père pouvait-il être si imperturbable?

Le non bouddhiste trouva la maison du vieil homme. Il dit à la vieille femme: "Votre fils a été mordu à mort par un serpent. Son père m'a demandé de vous transmettre le message qu'il n'aura besoin que d'un seul repas." La vieille femme remercia le non bouddhiste mais ne montra aucun chagrin. Le non bouddhiste demanda: "N'êtes vous pas triste de la mort de votre fils?"

La vieille femme répondit: "Ce fils est venu dans ma famille de sa propre volonté. Je ne lui ai pas demandé de venir. Maintenant il est parti. Je ne peux le retenir. Nous sommes comme des voyageurs passant la nuit dans la même auberge. Le jour suivant, nous prendrons tous congé et poursuivront nos propres chemins. Personne ne peut retenir qui que se soit. En fait, il n'y a aucun besoin de retenir quelqu'un. C'est la même chose entre mon fils et moi. Je ne suis pas maître des allées et venues de mon fils. Il suit sa relation karmique prédestinée." Le non bouddhiste entendit cela et il pensa que ce couple avait réellement du sang froid.

Au même moment, la sœur sortit de la maison. Le non bouddhiste lui demanda: "Votre plus jeune frère est mort. Etes vous triste?"

"Il est déjà mort. Pourquoi devrais-je être triste? Nous sommes comme des bûches attachées pour former un radeau. Nous naviguons ensemble dans l'eau. Quand une grosse tempête survient, le radeau tombe en morceaux. Chaque bûche suit son propre chemin avec le courant. Les bûches ne peuvent plus être arrangées ensemble. Nous sommes devenus sœur et frère en raison de causes aléatoires et nous sommes venus dans la même famille. Toutefois, la vie est différente pour chacun. Il n'y a pas un temps fixé pour la vie et la mort. Il est parti avant moi. Que puis-je faire en tant que sœur?"

Alors que la sœur finissait tout juste de parler, une autre femme à l'intérieur de la maison dit: "Oh, mon mari est mort."

Le non-Bouddhiste était encore une fois confus. Il demanda à la femme: " Votre mari est mort. Comment pouvez vous agir comme si rien ne s'était passé? Etes-vous vraiment indifférente dans votre cœur?"

L'épouse dit calmement: "Notre mariage est comme un vol d'oiseaux dans le ciel. Ils se reposent ensemble la nuit. Ils empruntent leur propre chemin pour trouver de la nourriture à la prochaine aube. Chacun a sa propre destinée. C'est sa chance qu'il n’ait pas à revenir une fois qu'il s'envole. Je ne puis pas le remplacer. Je ne peux pas porter son karma pour lui. Nous sommes comme des personnes qui finissent par se connaître lors de notre voyage. Nous devons suivre nos propres chemins tôt ou tard."

En entendant ceci, le non-Bouddhiste fut très affligé. Il regretta même d'avoir effectué un si long voyage jusqu'ici. Il avait pensé qu'il pourrait trouver la vérité parce qu'il avait entendu dire que les gens à Balrampur étaient les plus fidèles à leurs membres de famille. Il n'avait pas prévu qu'ils auraient le sang si froid.

Néanmoins, il voulu rencontrer Shakyamuni. Après tout, il serait plutôt pitoyable de rentrer sans rencontrer le Bouddha. Après qu'il ait rencontré Shakyamuni, il ne posa aucune question. Cependant, Shakyamuni lut dans son esprit et demanda: "Qu'est-ce qui vous rend si triste? "

Le non bouddhiste dit: "Parce que mon espoir ne s'est pas avéré être vrai. Les choses que j'ai rencontrées sont contre ma volonté. Par conséquent je suis triste."

" La tristesse ne résout pas les problèmes. Vous pouvez simplement me dire qu'est ce qui vous rend triste" lui dit Shakyamuni avec compassion.

"Je suis venu d'un pays lointain parce que j'ai entendu dire que les gens à Balrampur qui on entendu votre Dharma sont bons. Cependant, une fois arrivé, j'ai rencontré cette chose ridicule…" Le non bouddhiste raconta à Shakyamuni l'histoire de la famille de fermier. Il pensait que la famille de fermier n'avait aucun amour sans parler de compassion. Il n'avait pas pensé que ce genre de choses puisse se produire dans un pays bouddhiste.

Shakyamuni sourit et lui dit: " Ce n'est pas nécessairement ainsi. Ce que vous avez voulu entendre et voir était des choses à l’intérieur des principes du monde humain. Toutefois, quelquefois le Dharma ne doit pas suivre la nature humaine. La cultivation purifie la nature humaine et participe à la vérité. La famille que vous avez rencontrée n’avait pas tort selon le principe. Ils savaient qu'ils ne pourraient pas pour toujours garder leur chair humaine. Lorsqu'une personne meurt, tout le monde pleure fortement pour elle. Quel bien cela fait–il à la personne morte? D'ailleurs, la vie contient la naissance et la mort. Le bonheur à la naissance et la tristesse à la mort sont des signes de la confusion que le monde séculaire a envers la vie et la mort. Le cycle de la vie et de la mort ne s'arrête jamais."

Après avoir entendu le conseil du Bouddha, le non bouddhiste comprit soudain. Des lors, il se convertit au bouddhisme et devint un moine diligent.
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MessageSujet: Re: Histoires sur le bouddhisme    Histoires sur le bouddhisme  EmptyDim 26 Sep - 2:18

Anciennes histoires de 'cultivation' : Les Dix épreuves de Lu Dongbin

Lu Dongbin du Comté de Yong Le, de la Préfecture de Pu pendant la période de la Dynastie Tang, était surnommé Lu et avait pour nom de famille Pin ; et quand il eut vingt ans on lui donna le nom de Dongbin.( C’était une tradition chinoise de l’époque). Lu Dongbin était l’une des huit déités et son père Lu Rang était le Gouverneur de la Préfecture de Hai. Lu Dongbin naquit le quatorzième jour du quatrième mois de la quatorzième année de Zhen Yuan. Aussi reçut-il le surnom de " Chung Yang Zi ".

On dit qu’à la naissance de Lu Dongbin, l’air fut rempli d’un parfum extraordinaire et d’une musique paradisiaque. En outre, une cigogne blanche et solitaire descendit du ciel et disparut sous la couverture du lit. On disait qu’il était né avec d’excellentes qualités, un visage ovale, le teint clair, une grande volonté, un corps viril et un dos ferme, des yeux brillants en amande avec de longs sourcils recourbés, un cou mince, des pommettes hautes, un front large, un nez droit, un teint doré avec un grain de beauté noir sous son sourcil gauche. Il était très intelligent et avait une bonne mémoire depuis son enfance. Sa langue était la plume d’un écrivain né. Il atteignit la taille de 8 pieds et 2 pouces, le visage légèrement jaune avec quelques marques de petite vérole, une moustache et une barbe. Lu Dongbin aimait porter le couvre-chef des Hua Yang. Dans l’année de Huichang de la Dynastie Tang, il obéit à ses parents et se rendit à Chang An pour se présenter à l’Empereur. Un jour qu’il flânait de bar en bar à Chang An, il remarqua un Taoïste habillé en bleu avec par-dessus une robe blanche, qui écrivait sur le mur trois Jue Jus. [Un Jue Ju est une strophe à 4 vers avec 4 ou 5 caractères par ligne]

La première strophe était :
"Toujours un flacon de vin à la main, assis ou allongé
Ignorant les événements de la capitale (Chang An),
L’immensité du cosmos sans nom,
Flâner au milieu du peuple vous donne l’air d’un gentleman "

La deuxième :
" Il n’est pas facile de rencontrer une déité Taoïste,
Quand j’en trouverai un, je le suivrai partout où il va.
Les anciens disent que la demeure des déités rejoint le vaste océan,
Séparé seulement par le sommet éminent de Peng Lai »
*Peng Lai est dans les fables chinoises la terre des immortels.

La quatrième énonçait :
“Ne soyez pas dégoûté par la fréquente recherche du bonheur et de la joie,
Une méditation délirante peut endommager l’esprit.
Le bonheur peut se compter à loisir sur les doigts de la main.
Le successeur peut être trouvé parmi les gens du peuple. "

Lu Dongbin fut impressionné par la contenance raisonnable, la qualité poétique et l’élégance de l’étranger. Il s’avança et lui présenta ses hommages. Le Taoïste dit : " D’abord, je vous prie de bien vouloir composer un poème pour me permettre d’évaluer votre ambition. "
. Lu Dongbin prit le stylo et écrivit :

"Je suis né dans une famille d’érudits Confucéens dans une période de paix.
L’habit de fonctionnaire de gouvernement je l’ai trouvé lourd à porter et j’ai choisi le costume des paysans,
Pourquoi s’acharner à poursuivre la renommée et la richesse ?
Quand il y a à Yu Qing* le souverain céleste à servir "

*Yu Qing est le Palais Impérial céleste dans les fables chinoises.

A la lecture du poème le Taoïste dit : "Je suis Yun Fang du Sommet Heiling de la Montagne Zhongnan. Voudriez vous faire le voyage avec moi (pour cultiver le Tao) ? ". Lu Dongbin déclina son offre.

Cependant Yun Fang et Dongbin restèrent ensemble à l’auberge. Pendant que Yun Fang était entrain de cuisiner pour Lu Dongbin, ce dernier s’endormit soudain et en rêve, il passa l’examen impérial avec le plus haut score. Puis il fut nommé à une position élevée comme fonctionnaire du gouvernement, et épousa deux filles de familles riches. Dans son rêve il avait beaucoup de progénitures, de concubines et de domestiques. Une quarantaine d’années plus tard il devint Premier Ministre et exerça une grande influence pendant une décennie. Cependant il commit un crime grave et tous ses biens lui furent confisqués. Il fut séparé de sa femme et de ses enfants et condamné à errer dans le désert dans la pauvreté et la solitude. Seul sur un cheval fouetté par le vent et la neige, il regrettait sa vie passée et laissa échapper un long soupir. Puis il se réveilla brusquement et réalisa qu’il n’avait fait qu’un petite somme puisque le riz continuait à cuire dans le pot. Yung Fang sourit et se mit à chanter une strophe :
.
“Tandis que le millet continue à cuire dans le pot,
Vous avez achevé votre vie dans un rêve. "
(là est l’origine de l’adage chinois : ”Un Rêve Ephémère de Millet)

Dongbin fut surpris par ses mots, et demanda : ”M. Yun Fang, vous saviez ce que j’ai rêvé?” Yun Fang répondit : " Votre rêve était plein de bouleversements, avec beaucoup d’honneur et de disgrâce. Cinquante ans passent comme un battement de paupières. Par conséquent dans la brièveté de la vie la perte et le gain ne représentent rien du tout. Chaque être humain doit passer par un éveil graduel qui lui permette de comprendre que la vie n’est rien d’autre qu’un rêve. " Dongbin réalisa enfin que le rêve était un signe et s’éveilla. Il demanda à être le disciple de Yun Fang. afin d’apprendre l’art de sauver les êtres vivants . Afin d’éprouver sa volonté Yun Fang lui dit : " Votre pensée et votre esprit ne sont pas ceux d’une déité. Il vous faudra cultiver pendant plusieurs vies pour arriver à l’éveil d’une déité. " Ayant dit cela il s’éloigna tout simplement. Lu Dongbin abandonna immédiatement sa vie de Confucéen pour embrasser celle d’une vie retirée de cultivateur :

Après que Lu Dongbin soit devenu un disciple de Yun Fang, il lui fut donné dix épreuves à passer qui sont décrites ci-dessous :

Première épreuve :
Quand Lu Dongbin revint d’un long voyage, il trouva tous les membres de sa famille morts de maladie. Lu Dongbin ne regretta pas son voyage. Il commença tout simplement à préparer des cercueils pour l’incinération quand soudain toute sa famille revint à la vie, en bonne santé et sans aucun signe de maladie.

Deuxième épreuve :
Lu Dongbin alla en ville pour vendre des marchandises. Après qu’ils se soient mis d’accord sur le prix, l’acheteur revint sur sa décision et le paya seulement la moitié du prix convenu. Lu Dongbin ne discuta pas avec l’acheteur. Il prit son argent et partit en laissant la marchandise comme promis.

Troisième épreuve :
Un jour que Lu Dongbin était sur le point de partir de sa maison, il rencontra un mendiant sur le pas de sa porte demandant l’aumône. Lu Dongbin lui donna tout de suite de l’argent. Cependant le mendiant n’arrêta pas de demander plus d’argent en invectivant Lu Dongbin avec un langage acéré. Dongbin sourit et remercia le mendiant.

Quatrième épreuve:
Lu Dongbin faisait paître ses moutons sur la pente d’une montagne quand un tigre chargea les moutons. Lu Dongbin conduisit les moutons au bas de la pente. Quand il fit écran au troupeau de son corps le tigre affamé battit en retraite.

Cinquième épreuve:
Lu Dongbin était entrain de lire sur la montagne, dans sa hutte de chaume, quand apparut une demoiselle attrayante et énamourée d’environ dix-sept ou dix huit ans. Elle expliqua qu’elle s’était perdue sur le chemin la menant chez sa mère. Elle lui demanda si elle pouvait rester avec lui dans la hutte, car il se faisait tard et ses jambes devenaient faibles. Dongbin accepta. Cette nuit la femme essaya toutes les ruses pour l’amener à coucher avec elle mais Lu Dongbin l’ignora complètement. Après avoir essayé de le tenter pendant trois nuits sans succès, la femme s’en alla enfin.

Sixième épreuve
Un jour Dongbin quitta sa maison pour aller à la campagne. A son retour il trouva sa maison cambriolée. Les cambrioleurs ne lui laissèrent rien du tout même pas de quoi prendre un petit déjeuner. Dongbin n’était pas le moins du monde contrarié. Au contraire il travailla dur dans sa rizière pour joindre les deux bouts. Un jour qu’il labourait le sol, il trouva plusieurs dizaines de pièces d’or fin. Il enterra immédiatement le tout sans même prendre une seule pièce d’or.

Septième épreuve:
Lu Dongbin rencontra un vendeur de cuivre et lui acheta quelques pièces de cuivre. Quand Lu Dongbin arriva chez lui, il remarqua que le cuivre s’était transformé en or. Il chercha immédiatement le vendeur de cuivre et lui retourna toutes les pièces d’or.

Huitième épreuve:
Un Taoïste fou vendait des médicaments au marché. Selon sa publicité, celui qui prendrait le médicament mourrait immédiatement et se réincarnerait pour acquérir le Tao. Dix jours passèrent mais personne n’avait encore acheté son médicament. Dongbin acheta le médicament du Taoïste fou. Le Taoïste dit " Tu devras"préparer rapidement ton enterrement ". Néanmoins, après avoir pris le médicament Lu Dongbin resta vivant et en bonne santé.

Neuvième épreuve
C’était un jour de printemps quand la rivière sortit de son lit alors que Dongbin traversait la rivière avec un groupe de personnes. Quand ils arrivèrent au milieu de la rivière, le vent fouetta les vagues turbulentes. Ils étaient tous terrifiés sauf Dongbin. Il se tenait droit et imperturbable.

Dixième épreuve:
Lu Dongbin était assis au milieu d’une salle quand soudain des fantômes de toutes formes et de toutes tailles apparurent devant lui. Certains voulaient l’agresser, d’autres voulaient le tuer, mais il n’était pas le moins du monde effrayé. Puis des dizaines de yaksah, des esprits malveillants dans le Bouddhisme, apparurent escortant un condamné à mort couvert de sang et de plaies ouvertes. Le condamné poussait des cris : "Dans ta vie précédente tu m’a assassiné, aujourd’hui tu dois payer ". Lu Dongbin répondit : " Le meurtre doit être puni par la mort. " Lu Dongbin commença à chercher un couteau prêt à commettre un suicide pour rembourser sa dette. Soudain il y eut un grand cri dans l’air et toutes les apparitions disparurent. Un homme descendit en se frottant la main et en riant fort. C’était Yun Fang. Il dit : " Je t’ai envoyé dix épreuves et tu es resté impassible. Je suis absolument sûr que tu as les qualités pour devenir une déité et atteindre le Tao. "


Enfin Lu Dongbin suivit Yun Fang sur le sommet Heling de la Montagne Zhongnan, où Yun Fang lui enseigna toute la vérité et les véritable secrets du Tao. Bientôt deux déités, Zen Siyuan de Qing Xi et Le Taoïste Shi de Tuai Hua, s'envolèrent jusqu’au Sommet de Heiling sur un nuage. Après avoir échangé des salutations avec Yun Fang, ils s’assirent ensemble. Le Taoïste Shi demanda : " Qui est cet homme qui se tient sur le coté ? " Yun Fang répondit : " Le fils de Lu, le Gouverneur de la Préfecture de Hai. " Il demanda ensuite à Dongbin de présenter ses hommages aux deux déités. Après le départ des deux déités, Yun Fang dit à Dongbin : " Je m’en vais présenter mes hommages à l’Être Suprême dans les Cieux où je lui présenterai tes mérites et tes vertus pour qu’il t’enregistre en tant que déité. Tu n’as plus longtemps à vivre ici. Dans dix ans je te rencontrerai près du Lac Dong Ting. ". Alors il investit Lu Dongbin du dharma de Ling Bao Hua et lui présenta différentes pilules d’immortalité. A ce moment deux déités apparurent et lurent à Yun Fang d’une tablette en or : " Vous êtes appelé par l’Être Suprême et l’édit impérial en tant que déité choisie du Neuvième Diamant du Palais Impérial. Vous devez immédiatement commencer votre voyage. " Yun Fang dit à Dongbin : " Je dois obéir à l’édit impérial et aller rejoindre l’Être Suprême. Tu dois chérir l’opportunité qui t’est donnée dans le monde humain. Continue à cultiver pour établir tes vertus. Tu finiras par devenir progressivement une déité comme moi. " Lu Dongbin s’inclina devant Yuan Fang et dit : "Mes motivations sont différentes des vôtres, Monsieur. J’aspire à sauver tous les êtres vivants avant d’aller aux cieux. " Ensuite Yuan Fang s’en alla doucement en chevauchant les nuages.

Dongbin s’en alla vers la source du Fleuve Li. Quand il arriva au clocher de la tour de Mont Lu, il rencontra M. Zhu Rong qui lui enseigna l’art de l’épée de Tiandun. Zhu Rong avoua : " Je suis le Taoïste suprême de Dalong. J’avais l’habitude d’éliminer les démons avec cette épée. Maintenant je te donnerai cette épée pour éloigner de toi les inquiétudes.

Plus tard, quand Dongbin visita pour la première fois les régions du Fleuve Yang Zi et du Fleuve Huai, il tua le monstre de la rivière, passant l’épreuve de la puissance portée par l’épée éclairée. Dix années plus tard il arriva au Lac Dong Ting. Quand Lu Dongbin grimpa sur la Tour Yue Yang, Yun Fang descendit soudain du ciel et lui dit : " Je suis venu accomplir mon engagement précédent. L’Être Suprême a octroyé à ta famille une résidence à la Préfecture de la Caverne Ying aux cieux. Ton nom a été ajouté au registre de Yu Qing.

La légende dit que Lu Dongbin apparut pendant plus de 400 ans dans le monde humain. Il voyagea souvent entre les régions montagneuses et marécageuses des provinces de Hunan et Hubei, surtout près de la source de Yang Zi Jiang et Huai He. Pendant la période Zheng He sous le règne de l’Empereur Hui de la Dynastie Song, Lu Dongbin était révéré comme le " Véritable et Grand Taoïste ".

Un pratiquant doit être capable de passer toutes sortes d’épreuves qui affectent son cœur et touchent à ses intérêts personnels. Les épreuves sont là pour vérifier si le pratiquant a une détermination adamantine pour éveiller sa compassion. Lu Dongbin passa dix épreuves. Chacune d’entre elles mit en danger ses biens personnels et même sa vie. Néanmoins Lu Dongbin passa haut la main toutes les épreuves.
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